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L'ultimatum climatique

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 05:44

Modifié le samedi 28 novembre 2009 04:52

Presentation de J.P.F.E.

Presentation de J.P.F.E.
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JPFE

Voici les initiale d'un groupe qui veut et qui veut sauver la nature et la animaux. Qui veut sauver la Terre que certain appelle notre "mère".

* Ce groupe, qui est composé aujourd'hui d'un peu plus de 200 membre, accepte dans ses rangs toutes les nationalités, tous les âges (quasiment). Il est ouvert à tout le monde et pas seulement à ceux qui possèdent un blog car pour sauver la planète nous avons besoin de tout le monde. Mais surtout de personnes volontaires afon de sensibiliser et faire agir les autres.
* Les moins de 9 ans ne peuvent faire grand chose hormis couper l'eau, économiser l'énergie et c'est pour cette raison que nous ne les acceptons pas. Nous, nous recherchons des gens près à faire des tombolas ou des ventes afin de donner l'argent à des associations plus importantes, mais aussi à sensibiliser les autres.
Nos actions nous demande d'aller souvent voir la mairie et un enfant de moins de 9 ans ne peut le faire.
* Ormis ce cas-là, nous ne refusons personne car si nous le faisions ce serait une honte pour le groupe. Il est écrit "Jeunes" dans les initiales du groupe, mais cela ne signifient pas que des personnes de 80 ans ne peut faire partis du groupe. Une majorité de personnes est mineur, c'est pourquoi ce mot est ici.

* Avec d'autres groupes qui rassemblent des personnes de 9 à 100 ans, nous échangeons des pétitions afin de sauver plus rapidement notre Mère. Pourtant, nous restons un membre distinct des autres et nous serons toujours les JPFE.


* Nos idées ressemblent à celles-ci : passer à la télé, faire des affiches, donner des brochures, mettre des pubs dans les boîtes aux lettres, faire signer des pétitions ailleurs que sur Internet, se battre contre les animelerie car il n'y a pas de bonnes conditions et les animaux non vendus sont jettés dehors....
Je pense qu'avec un soutient en plus la planète pourra se relever de cette maladie appeller "folie de l'Homme". Toutefois, si nous n'y parvenons pas, nous aurons empêcher, ralentir sa mort et c'est déjà un bon point.

* "Ensemble nous pouvons vaincre !" Tout le monde connaît cette phrase. Notre groupe ne cesse d'augmenter. Les membres sont de plus en plus volontaires et se sentent de plus en plus fort. Ceci permet d'avancer plus rapidement.



Rejoignez-nous ! Vous serez vu comme des héros par la terre et les animaux qui vous revaudrons ça, et vous serez vu comme des amis qui aime la vie que la terre leur a donné pour le groupe !


Je tient a remercier particulierement animal-z qui m'a fait decouvrir ce groupe .Et elle tient aussi un groupe,qui est partenaire de JPFE.

# Posté le lundi 07 septembre 2009 13:06

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 16:19

La corrida

La corrida
« Ça y est, ça va commencer !!! »

La foule, unie en un même cri qui fait le tour de l'arène, s'agite ; la fièvre gagne les esprits. Les enfants exultent. Les clarines scandent les préparatifs de cette tragédie en trois actes, la corrida.

Place au défilé d'ouverture, le paseillo. Le cortège est ouvert par deux cavaliers, les alguacillos, chargés de faire respecter le règlement et d'ouvrir la porte du toril où le taureau se trouve enfermé.
La fascination se lit sur les visages enthousiastes et la fureur du public redouble à l'apparition des trois toreros suivis de leurs cuadrillas. Chaque cuadrilla est composée de deux picadores à cheval (eux-mêmes aidés par les monosabios en cas de chute) et de trois bandilleros.
Une foule, dix-huit hommes, trois taureaux. Trois morts en suspens.

Où suis-je ?
Que se passe-t-il ?
Quelle est cette agitation ? Depuis combien de temps suis-je enfermé ?

Tous les sens de l'animal sont en alerte.

J'ai mal... Mes cornes...
Mais qu'est-ce qu'ils m'ont fait ?
J'ai la tête qui tourne.

Les portes du toril s'ouvrent et le condamné à mort entre en scène.

ACTE I : Le Tercio de Pique

Que font ces gens ? Pourquoi cherchent-ils à m'exciter ? Ce bruit... Où suis-je ?
J'ai peur. Ma tête... J'ai l'impression d'avoir deux vis vrillées dans mon cerveau.
Sortir de là. Il faut que je sorte.

Le taureau s'élance dans l'arène, apeuré et stressé par ces hommes qui hurlent et agitent leurs capes dans le seul but d'exciter l'animal. Chaque charge les envoient se réfugier derrière les barrières protectrices.

Mais que veulent-ils, enfin ? Je ne comprends pas...
J'ai vraiment mal. Où suis-je ?

Les picadors entrent en piste sur leurs lourds chevaux de traits cuirassés dont les yeux sont bandés et les oreilles bouchées. Probablement ont-ils été aussi drogués.
Le taureau se démène dans l'arène, impuissant. Soudain, une pique l'atteint, lui déchirant les muscles du dos. Un nouveau coup est porté par l'un des picadors au galop, fouillant et élargissant la première blessure qui saigne déjà abondamment. Le troisième coup s'enfonce encore plus profondément dans la chair. La colonne vertébrale et les ligaments sont touchés ; s'en suit une paralysie partielle qui déstabilise l'animal de plus bel. Les charges visant les picadors sont amorties par les chevaux.

Le sang s'écrase en grosses gouttes sur le sable de l'arène, laissant de sombres sillons sur le flanc de l'animal. Son rythme cardiaque s'accélère tandis que sa respiration se fait rauque. Le châtiment, estimé suffisant par les picadors, use physiquement et psychologiquement le taureau et le prépare à la seconde série de blessures.

ACTE II : Le Tercio de Banderilles

Ce deuxième acte est très populaire. Trois paires de banderilles sont portées à la suite. Chaque banderille est un harpon qui laboure les blessures précédentes. Chaque mouvement du taureau, provoqué par l'homme, remue les lames ancrées dans la plaie visqueuse et rougeoyante. Les charges furieuses de l'animal, déjà diminué par cette douleur sourde, l'affaiblissent de plus en plus. Les banderilles se balancent tristement, lacérant chaque fois plus la chair.

ACTE III : Le Tercio de Muleta

Le héros de la tragédie entre en scène. Cet acte est sensé démontrer la domination de l'animal par l'homme : le matador dirige de sa muleta (étoffe rouge) les charges du taureau qui finira par s'épuiser.

Je suis à bout de forces. Je n'en peux plus. Je veux mourir.

Il est temps de donner le coup de grâce. Le matador place la muleta au ras du sol et l'animal tire sa dernière révérence. Chacun retient son souffle tandis que l'épée s'enfonce en silence avec un angle parfait de 45°, marquant une blessure de plus dans le corps mutilé. Le coup a bien été porté et se solde par l'hémorragie salvatrice

Mon corps entier brûle. Mes poumons se remplissent d'un liquide chaud et visqueux.
Fini le supplice.

Un dernier regard pour son bourreau et la noble bête s'étouffe en poussant un faible meuglement avant de tomber à terre. Près de trente minutes après le début de cette accablante mise en scène, le matador achève et signe son ½uvre macabre en poignardant à plusieurs reprises la nuque du taureau pour atteindre le bulbe rachidien. Le public applaudit à tout rompre le matador et se délecte du spectacle que constitue l'arrastre : un attelage de chevaux au galop traîne le pesant cadavre ensanglanté hors de la vue de la foule déchaînée. Toute trace du crime est rapidement effacée par les areneros à coups de râteaux dans le sable de l'arène et la victime suivante peut entrer en piste...

Précisions :

L'afeitado est une opération effectuée sur le taureau avant le spectacle, elle a pour but de l'affaiblir psychologiquement en lui ôtant toute perception spatiale. Elle consiste à scier à vif jusqu'à dix centimètres de corne puis à repousser le nerf vers la racine. Elle est légalement pratiquée lors de corridas pour des associations caritatives -comme La Croix Rouge- pour réduire les risques encourus par les toreros bénévoles...

Avant d'être malmené (doux euphémisme...) sur scène, le taureau peut être maltraité pendant son élevage : mauvaise alimentation voire suralimentation invalidante, drogues, sédatifs... Certains taureaux sont malades avant même de combattre. Comment alors parler de duel loyal? Seul un matador habile tuera sa victime du premier coup. Ce qui n'est pas le cas en général. Le 18 octobre 1998, à Béziers, un taureau a reçu une trentaine de coups de « grâce ».

De 1948 à 1993 (soit 45 ans), une mort de torero a été enregistrée pour 34 033 taureaux tués en France et en Espagne. Si dans les abattoirs l'animal est souvent maltraité (élevage intensif, mise à mort non règlementaire), dans la corrida, l'animal est toujours maltraité.


Pris sur le blog de Tounssiayoub

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 09:01

Le sepcisme ::


Le spécisme est la discrimination fondée sur le critère de l'espèce, de même que le racisme se fonde sur la "race" et le sexisme sur le sexe. C'est une idéologie d'oppression de celui qu'on estime inférieur.

Cette idéologie, particulièrement développée dans le monde occidental, considère qu'il est légitime de discriminer les animaux au motif que ceux-ci ne sont pas doués de raison. Mais d'une part c'est faux1, d'autre part même si c'était vrai, certains humains (enfants en bas age, handicapés mentaux) ne sont pas doués de raison, et pourtant on ne les envoie pas à l'abattoir ! C'est toujours aux animaux qu'on impose des mauvais traitements, finalement pour la seule raison qu'ils n'appartiennent pas à notre espèce.

La discrimination est donc purement arbitraire.

Pour autant, et contrairement à ce qui est régulièrement dit par les persécuteurs d'animaux, les partisans des droits des animaux ne prônent pas l'asservissement des humains ! Mais qu'on traite de manière égale les humains et les animaux, c'est-à-dire que les seconds puissent bénéficier d'une protection légale comparable aux premiers. Mais les partisans d'une vision réactionnaire et prédatrice de l'humanisme, qui ne voient la dignité de l'humain que si elle s'accompagne du mépris de l'animal, ne veulent pas qu'on respecte les uns comme les autres. Bien que la lutte pour les droits des animaux et contre le spécisme ne repose pas sur les bons sentiments mais sur l'idée de justice, laissons-les méditer sur cette maxime de Lamartine : "On n'a pas deux c½urs, un pour les humains et un autre pour les animaux ; on en a un, ou pas du tout".

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 10:06

Sauvez les phoques en refusant d'acheter le sirop d'érable canadien !

Sauvez les phoques en refusant d'acheter le sirop d'érable canadien !
Chaque année, le gouvernement canadien autorise les chasseurs de phoques à frapper, dépecer et tuer des centaines de milliers de bébés phoques pour leur fourrure. Beaucoup parmi eux ont le crâne défoncé ou se font tirer dessus avant même d'avoir une chance d'avaler leur premier repas solide ou d'apprendre à nager. De quel moyen facile disposons-nous donc pour aider à mettre un terme au massacre des phoques canadiens ?

Vous pouvez aider à arrêter la guerre annuelle que le Canada fait aux phoques en n'achetant pas un produit qui est vital à l'économie du pays : le sirop d'érable. Le Canada produit environ 85 pourcent du sirop d'érable consommé dans le monde, et en achetant ce produit, vous soutenez la cruauté du Canada. En vous engageant à ne pas acheter de sirop d'érable canadien, vous prendrez position en faveur des bébés phoques au Canada pour qui la vie n'est pas si douce, et vous exprimerez au Canada votre refus de son produit jusqu'à ce que vous soyez d'accord avec ses pratiques.

Engagez-vous à ne pas acheter de sirop d'érable canadien jusqu'à ce que le Canada mette un terme au massacre des phoques pour de bon.

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 11:50